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	<title>Fen&#234;tres Open Space</title>
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		<title>Fen&#234;tres Open Space</title>
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		<title>Mus&#233;e Marilyn, note de Sabine Huynh</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>Marilyn Monroe</dc:subject>
		<dc:subject>Sabine Huynh</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Sur le site Presque dire&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://annesavelli.fr/musee-marilyn/" rel="directory"&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://annesavelli.fr/mot/marilyn-monroe" rel="tag"&gt;Marilyn Monroe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://annesavelli.fr/mot/sabine-huyhn" rel="tag"&gt;Sabine Huynh&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1151 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/chez_sabine_huynh.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/chez_sabine_huynh.jpg?1676904970' width='500' height='667' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p align=justify&gt;Immense merci &#224; l'&#233;crivaine, po&#233;tesse et traductrice Sabine Huynh, dont je ne peux que vous recommander le tr&#232;s beau &lt;a href=&#034;https://www.maurice-nadeau.net/parutions/295/elvis-a-la-radio&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Elvis &#224; la radio&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, qui vous prend et ne vous l&#226;che plus, pour la note sur &lt;i&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/i&gt;, publi&#233;e sur son &lt;a href=&#034;http://sabinehuynh.com/2023/02/19/musee-marilyn-savelli/?fbclid=IwAR02oU4-R505cXSuPaZ8NsR3vLeNtw4bwc6xOyN5Z4pcFcHAK8cLXpOfM1c&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;site&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Presque dire&lt;/i&gt;. Le voici en grande partie :&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Le texte, circonspect, tr&#232;s fouill&#233;, fruit de sept ans de recherches, se sert de photographies de Marilyn (sans les montrer, quel tour de force, car on les voit comme si elles &#233;taient sous nos yeux, et puis ne pas montrer c'est aussi ne pas c&#233;der au voyeurisme d&#233;l&#233;t&#232;re) et d'une visite d'exposition comme pr&#233;texte pour non seulement nous faire r&#233;fl&#233;chir sur la femme et sa vie, qui lui a &#233;chapp&#233; et a &#233;t&#233; transform&#233;e en destin tragique malgr&#233; elle, mais aussi et surtout sur nous toutes, nous tous, sur la condition des femmes et de tous les &#234;tres dot&#233;s d'un corps, dont ils ne savent finalement pas trop quoi faire en g&#233;n&#233;ral et avec lequel il leur faut constamment composer, puisqu'il est soi-disant le socle de notre identit&#233;, le garant de notre force, de notre sant&#233; mentale, de notre libert&#233; ; la passerelle vers l'amour, le bonheur, la richesse&#8230; Mais entre ce que renvoie notre miroir, ce que nous y voyons, ce que nous r&#234;vons d'y voir, ce qu'y voient les autres et ce qui s'y trouve, au fond, grince et b&#233;gaie toute une arm&#233;e de fantasmes trahis, tyranniques et vides r&#233;gis par l'apparence ou les apparences, qu'Anne Savelli d&#233;ploie avec minutie et brio, pour r&#233;v&#233;ler l'ab&#238;me horrifiant qui se cache derri&#232;re le mot &#171; beaut&#233; &#187;&#8230; Ce livre a particuli&#232;rement r&#233;sonn&#233; en moi (nos choix de lecture ne sont-ils pas, d'une fa&#231;on g&#233;n&#233;rale, &#233;troitement li&#233;s &#224; ce qui nous a constitu&#233;s ?) parce que dans ma glorieuse jeunesse j'ai &#233;t&#233; mannequin et mod&#232;le pour peintres et photographes (comment payer &#233;tudes, loyer et factures autrement ? J'&#233;tais aussi pompiste, vendeuse, serveuse, enseignante, oui, en m&#234;me temps&#8230;), et que toute ma vie j'ai essay&#233; d'&#233;chapper au dictat des apparences et du perfectionnisme (je crois que j'y suis arriv&#233;e, mais &#231;a passe aussi par r&#233;ussir &#224; s'aimer, ce qui a pris un temps fou)&#8230; &#171; J'avais faim &#187;, fait dire Anne Savelli &#224; Marilyn, &#171; il fallait payer le loyer ou r&#233;cup&#233;rer la voiture &#187; (p. 155).&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Ce parti-pris de &lt;i&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/i&gt; de ne pas montrer les photographies, les images iconiques, &#171; la Marilyn qu'absolument tout le monde conna&#238;t &#187; (p. 305), et d'en inventer d'autres, peut-&#234;tre (&#171; cette photo qu'on ne voit pas. Je vous en parle, moi, je vous l'invente, m&#234;me &#187;, p. 192), lui conf&#232;re une place tout &#224; fait &#224; part dans les livres concernant l'actrice, tout en correspondant, je pense, &#224; un r&#233;el respect de sa personne et au d&#233;sir de la soustraire le temps de sa lecture aux regards cupides qui l'ont transform&#233;e en p&#226;ture et ont fait oublier que derri&#232;re cette repr&#233;sentation glamour entach&#233;e de scandales que l'imaginaire populaire s'&#233;tait fait de la star, essayait de respirer et de vivre une femme aussi forte qu'elle &#233;tait vuln&#233;rable, une femme terriblement seule, assoiff&#233;e de liens et de savoir (&#171; soif d'apprendre, li&#233;e &#224; un manque de confiance en soi qui lui interdit toute indulgence envers elle-m&#234;me, toute autre option que la perfection &#187;, p. 31) et, somme toute, une grande &#233;nigme, tels que nous le sommes tous, mais d'elle on a attendu, exig&#233;, qu'elle r&#233;pond&#238;t absolument de tout, pour lui faire payer sa splendeur inextinguible malgr&#233; la violence qu'on mettait &#224; la d&#233;truire. Lumi&#232;re et l&#233;gende inextinguibles, oui, et &lt;i&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/i&gt; le prouve, qui nous susurre dans le creux de l'oreille que la bont&#233;, la sinc&#233;rit&#233;, la g&#233;n&#233;rosit&#233; originelles de Norman Jeane, qui autant que possible &#171; &#233;cout[ait] son instinct &#187; (p. 155), ne se sont peut-&#234;tre jamais d&#233;menties malgr&#233; les souffrances engendr&#233;es par l'injonction d'appartenir, de &#171; faire partie du jeu, de l'&#233;quipe &#187; (p. 420), pour r&#233;ussir.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;J'ai lu le livre d'Anne Savelli en m&#234;me temps que je relisais le po&#232;me vietnamien classique Kim-V&#226;n-Ki&#234;u, du po&#232;te Nguy&#234;n Du (1765-1820), pour un texte auquel je travaille : Kim-V&#226;n-Ki&#234;u est un long po&#232;me d'amour de 3254 vers, compos&#233; sur la vie et les malheurs de Thuy-Ki&#234;u, trop belle, trop brillante, trop parfaite et s&#233;v&#232;rement punie par le destin pour ses talents trop remarqu&#233;s. &#171; Beaucoup admir&#233;e et beaucoup bl&#226;m&#233;e &#187; (Nguy&#234;n Du). Relation de contigu&#239;t&#233; ? Toujours est-il que j'ai vu en &lt;i&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/i&gt; d'Anne Savelli un texte lyrique, un long po&#232;me d'amour sur une &#233;toile &#224; la lumi&#232;re assassin&#233;e, qui interroge les lecteurs sur le lien entre la beaut&#233; et l'avidit&#233;, la ranc&#339;ur et la souffrance, qu'elle a suscit&#233;es bien malgr&#233; elle. Et comme un po&#232;me, il se r&#233;v&#232;le mesur&#233;, structur&#233; et rythm&#233;, tout en laissant deviner une intimit&#233; remplie d'affres et d'angoisses sans nom. &#171; Mais elle, c&#339;ur sinc&#232;re et qui a confiance dans les hommes &#187; (Nguy&#234;n Du), &#171; elle porte avec elle l'Amour &#187; (Nguy&#234;n Du) ; &#171; pas juste une poup&#233;e &#187; (Anne Savelli, p. 183).&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Bref, &lt;i&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/i&gt; d'Anne Savelli &#233;tonne, estomaque, &#233;meut ; il vous fera fr&#233;mir, sourire, pleurer, r&#233;fl&#233;chir ; et sa prose hypnotique et hyper ma&#238;tris&#233;e, qui fait que ce texte, cette &#171; chambre d'&#233;chos &#187; (p. 181), se lit comme un roman, une biographie fictive richement document&#233;e, une enqu&#234;te, un roman policier, un conte des fr&#232;res Grimm&#8230;, suscitera certainement votre admiration sans bornes. Mais comment a fait l'autrice pour s'emparer d'un tel sujet &#8211; &#171; sur ce sujet [&#8230;] qu'avons-nous &#224; exprimer, sinon ce qui fait, depuis la nuit des temps, discours ? &#187; (p. 299), et d'une fa&#231;on tellement personnelle ? Quel travail de cr&#233;ation extraordinaire ! &#171; C'est quoi ? C'est une &#339;uvre ? L'&#339;uvre d'un fou ? &#187; (p. 420). Le grand &#339;uvre d'Anne Savelli, certainement. Merci aux &#233;ditions Inculte pour cette publication &#233;difiante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Celui qu'on n'attendait pas</title>
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		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>semainier</dc:subject>
		<dc:subject>Bruits</dc:subject>
		<dc:subject>lac de Grand-Lieu</dc:subject>
		<dc:subject>Anne Mulpas</dc:subject>
		<dc:subject>Sabine Huynh</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Ecrire, plut&#244;t que vouloir &#233;crire.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://annesavelli.fr/mot/sabine-huyhn" rel="tag"&gt;Sabine Huynh&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1145 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/de_fenseur_du_temps.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/de_fenseur_du_temps.jpg?1676024749' width='500' height='625' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;(&lt;i&gt;Le &lt;a href=&#034;https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9fenseur_du_temps&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;D&#233;fenseur du temps&lt;/a&gt;, quartier de l'Horloge, Paris&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Apr&#232;s Grand-Lieu, la semaine est marqu&#233;e par le d&#233;sir de continuer &#224; &#233;crire, vaille que vaille, &lt;i&gt;La Boucle impossible&lt;/i&gt;, ce texte que nous devons rendre, avec Joachim S&#233;n&#233;, aux &#233;ditions Joca Seria, tandis que la voix de la raison me tanne pour reprendre &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt; (un d&#233;sir m&#234;l&#233; de peur aussi) (ma relecture galopait, et puis...).&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Principale difficult&#233; de &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt; en ce moment : l'apparition d'un nouveau personnage, tr&#232;s important mais jusqu'ici encore inconsistant (il ne fut, pendant des ann&#233;es, qu'une vue de l'esprit), &#224; qui il faut donner de la place et de l'&#233;paisseur. Or, cette semaine, ce n'est pas &#233;vident. D'abord, je rentre de Chartres o&#249;, le vendredi, j'ai &#224; nouveau parl&#233; de &lt;i&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/i&gt;. Je m'y suis rendue en avance pour arpenter le centre-ville, lieu que j'avais, il y a cinq ans, tent&#233; de regarder sous l'angle de la douceur pendant ma r&#233;sidence &#224; la librairie L'Esperlu&#232;te, pour &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Je sais aujourd'hui pourquoi j'avais choisi ce motif. &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt; est, comme son titre peut le faire deviner, un livre qui parle a minima de ce qui parasite. Il faut bien, &#224; un moment, un contrepoint et c'&#233;tait la raison de ma venue. Un burn-out plus tard, je vois bien comment j'ai tent&#233; de me m&#233;nager, &#224; l'&#233;poque, en cherchant, partout, cette douceur abstraite. C'&#233;tait un leurre. Cependant, rien n'indique qu'au moment venu, l'exp&#233;rience de cette ville ne me sera pas utile. D'ailleurs, des traces sonores existent de cette qu&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&#034;100%&#034; height=&#034;300&#034; scrolling=&#034;no&#034; frameborder=&#034;no&#034; allow=&#034;autoplay&#034; src=&#034;https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/433449651&amp;color=%23343439&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_comments=true&amp;show_user=true&amp;show_reposts=false&amp;show_teaser=true&amp;visual=true&#034;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div style=&#034;font-size: 10px; color: #cccccc;line-break: anywhere;word-break: normal;overflow: hidden;white-space: nowrap;text-overflow: ellipsis; font-family: Interstate,Lucida Grande,Lucida Sans Unicode,Lucida Sans,Garuda,Verdana,Tahoma,sans-serif;font-weight: 100;&#034;&gt;&lt;a href=&#034;https://soundcloud.com/user-368663436&#034; title=&#034;L&amp;#x27;aiR Nu&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;color: #cccccc; text-decoration: none;&#034;&gt;L&amp;#x27;aiR Nu&lt;/a&gt; &#183; &lt;a href=&#034;https://soundcloud.com/user-368663436/une-minute-dans-la-galerie-marchande-par-anne-savelli&#034; title=&#034;Une minute dans la galerie marchande, par Anne Savelli&#034; target=&#034;_blank&#034; style=&#034;color: #cccccc; text-decoration: none;&#034;&gt;Une minute dans la galerie marchande, par Anne Savelli&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p align=justify&gt;Avant la rencontre, je reprends donc mon petit circuit de 2018 : m&#233;diath&#232;que L'Apostrophe, cath&#233;drale, centre commercial ci-dessus (de plus en plus d&#233;sert&#233;), salon de th&#233; de la chocolaterie, librairie, enfin. Je note des d&#233;tails pour &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt;. Mais enfin, la t&#234;te est plut&#244;t &#224; Hollywood.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Le soir, j'apprends avec grande joie que ma r&#233;sidence a servi de propulseur : depuis, L'Esperlu&#232;te a effectu&#233; deux autres r&#233;sidences d'auteurs avec le m&#234;me dispositif. Comme souvent, l'isolement emp&#234;che d'avoir connaissance de ce genre d'information et c'est dommage. Comment, d&#232;s lors, s'inscrire v&#233;ritablement dans un lieu ?&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;De retour &#224; Paris, j'en prends mon parti : autant faire avancer ce qui en a envie. Puisque je travaille sur quatre projets &#224; la fois (&lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La Boucle impossible&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Delphines&lt;/i&gt;, le podcast &lt;i&gt;Faites entrer l'&#233;criture&lt;/i&gt;), autant, chaque jour, &#233;couter ce qui a le plus envie de s'exprimer, et foncer. Comme nous l'a &#233;crit Anne Mulpas dans le projet que nous venons de mener &#224; trois, avec S&#233;verine Daucourt (j'en ai parl&#233; ici), ce qu'il faut, ce n'est pas &#034;vouloir &#233;crire&#034;, mais &#034;&#233;crire&#034;. On ne saurait dire mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;C'est ainsi que je termine le premier &#233;pisode de mon podcast et que j'en fais un premier teaser, que je commence &#224; faire circuler. Le voici :&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip_document_1146 spip_document spip_documents spip_document_audio spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende&#034; data-legende-len=&#034;59&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;div class=&#034;audio-wrapper&#034; style='width:400px;max-width:100%;'&gt; &lt;audio class=&#034;mejs mejs-1146 &#034; data-id=&#034;be72c37ecc252284c03460312f817b6b&#034; src=&#034;IMG/mp3/fele_intro2.mp3&#034; type=&#034;audio/mpeg&#034; preload=&#034;none&#034; data-mejsoptions='{&#034;iconSprite&#034;: &#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/mejs-controls.svg&#034;,&#034;alwaysShowControls&#034;: true,&#034;loop&#034;:false,&#034;audioWidth&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;duration&#034;:52}' controls=&#034;controls&#034; &gt;&lt;/audio&gt; &lt;/div&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Introduction
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Anne Savelli/Faites entrer l'&#233;criture (2023)
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;div class=&#034;base64javascript89102316569ed0e58a20f90.72956754&#034; title=&#034;PHNjcmlwdD4gdmFyIG1lanNwYXRoPSdwbHVnaW5zLWRpc3QvbWVkaWFzL2xpYi9tZWpzL21lZGlhZWxlbWVudC1hbmQtcGxheWVyLm1pbi5qcz8xNzcyNzkyMjQwJyxtZWpzY3NzPSdwbHVnaW5zLWRpc3QvbWVkaWFzL2xpYi9tZWpzL21lZGlhZWxlbWVudHBsYXllci5taW4uY3NzPzE3NzI3OTIyNDAnOwp2YXIgbWVqc2xvYWRlcjsKKGZ1bmN0aW9uKCl7dmFyIGE9bWVqc2xvYWRlcjsidW5kZWZpbmVkIj09dHlwZW9mIGEmJihtZWpzbG9hZGVyPWE9e2dzOm51bGwscGx1Zzp7fSxjc3M6e30saW5pdDpudWxsLGM6MCxjc3Nsb2FkOm51bGx9KTthLmluaXR8fChhLmNzc2xvYWQ9ZnVuY3Rpb24oYyl7aWYoInVuZGVmaW5lZCI9PXR5cGVvZiBhLmNzc1tjXSl7YS5jc3NbY109ITA7dmFyIGI9ZG9jdW1lbnQuY3JlYXRlRWxlbWVudCgibGluayIpO2IuaHJlZj1jO2IucmVsPSJzdHlsZXNoZWV0IjtiLnR5cGU9InRleHQvY3NzIjtkb2N1bWVudC5nZXRFbGVtZW50c0J5VGFnTmFtZSgiaGVhZCIpWzBdLmFwcGVuZENoaWxkKGIpfX0sYS5pbml0PWZ1bmN0aW9uKCl7ITA9PT1hLmdzJiZmdW5jdGlvbihjKXtqUXVlcnkoImF1ZGlvLm1lanMsdmlkZW8ubWVqcyIpLm5vdCgiLmRvbmUsLm1lanNfX3BsYXllciIpLmVhY2goZnVuY3Rpb24oKXtmdW5jdGlvbiBiKCl7dmFyIGU9ITAsaDtmb3IoaCBpbiBkLmNzcylhLmNzc2xvYWQoZC5jc3NbaF0pO2Zvcih2YXIgZiBpbiBkLnBsdWdpbnMpInVuZGVmaW5lZCI9PQp0eXBlb2YgYS5wbHVnW2ZdPyhlPSExLGEucGx1Z1tmXT0hMSxqUXVlcnkuZ2V0U2NyaXB0KGQucGx1Z2luc1tmXSxmdW5jdGlvbigpe2EucGx1Z1tmXT0hMDtiKCl9KSk6MD09YS5wbHVnW2ZdJiYoZT0hMSk7ZSYmalF1ZXJ5KCIjIitjKS5tZWRpYWVsZW1lbnRwbGF5ZXIoalF1ZXJ5LmV4dGVuZChkLm9wdGlvbnMse3N1Y2Nlc3M6ZnVuY3Rpb24oYSxjKXtmdW5jdGlvbiBiKCl7dmFyIGI9alF1ZXJ5KGEpLmNsb3Nlc3QoIi5tZWpzX19pbm5lciIpO2EucGF1c2VkPyhiLmFkZENsYXNzKCJwYXVzaW5nIiksc2V0VGltZW91dChmdW5jdGlvbigpe2IuZmlsdGVyKCIucGF1c2luZyIpLnJlbW92ZUNsYXNzKCJwbGF5aW5nIikucmVtb3ZlQ2xhc3MoInBhdXNpbmciKS5hZGRDbGFzcygicGF1c2VkIil9LDEwMCkpOmIucmVtb3ZlQ2xhc3MoInBhdXNlZCIpLnJlbW92ZUNsYXNzKCJwYXVzaW5nIikuYWRkQ2xhc3MoInBsYXlpbmciKX1iKCk7YS5hZGRFdmVudExpc3RlbmVyKCJwbGF5IixiLCExKTsKYS5hZGRFdmVudExpc3RlbmVyKCJwbGF5aW5nIixiLCExKTthLmFkZEV2ZW50TGlzdGVuZXIoInBhdXNlIixiLCExKTthLmFkZEV2ZW50TGlzdGVuZXIoInBhdXNlZCIsYiwhMSk7Zy5hdHRyKCJhdXRvcGxheSIpJiZhLnBsYXkoKX19KSl9dmFyIGc9alF1ZXJ5KHRoaXMpLmFkZENsYXNzKCJkb25lIiksYzsoYz1nLmF0dHIoImlkIikpfHwoYz0ibWVqcy0iK2cuYXR0cigiZGF0YS1pZCIpKyItIithLmMrKyxnLmF0dHIoImlkIixjKSk7dmFyIGQ9e29wdGlvbnM6e30scGx1Z2luczp7fSxjc3M6W119LGUsaDtmb3IoZSBpbiBkKWlmKGg9Zy5hdHRyKCJkYXRhLW1lanMiK2UpKWRbZV09alF1ZXJ5LnBhcnNlSlNPTihoKTtiKCl9KX0oalF1ZXJ5KX0pO2EuZ3N8fCgidW5kZWZpbmVkIiE9PXR5cGVvZiBtZWpzY3NzJiZhLmNzc2xvYWQobWVqc2NzcyksYS5ncz1qUXVlcnkuZ2V0U2NyaXB0KG1lanNwYXRoLGZ1bmN0aW9uKCl7YS5ncz0hMDthLmluaXQoKTtqUXVlcnkoYS5pbml0KTtvbkFqYXhMb2FkKGEuaW5pdCl9KSl9KSgpOzwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p align=justify&gt;Alors ? Moi, &#231;a me fait rire, il faut avouer et je trouve qu'il me ressemble. Il stresse, d&#233;concerte, certaines personnes, pla&#238;t &#224; d'autres.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1147 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/horloge_de_chartres.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/horloge_de_chartres.jpg?1676046911' width='500' height='375' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;(gare de Chartres)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Un jour podcast / un jour &#224; travailler sur la formation que je menerai avec Anne et S&#233;verine &#224; la Maison de la po&#233;sie (et dont il y a fort &#224; parier que je reparlerai) / un jour Dita Kepler... Tant que cet &#233;quilibre fonctionne, je le garde, me dis-je cette semaine (il faut dire que je compose avec des p&#233;riodes d'insomnie). Celui qu'on n'attendait pas, c'est le texte pour le lac, qui s'est impos&#233; en douceur.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Peut-&#234;tre est-il trop doux, trop b&#234;tement simple, me dit la nouvelle voix de &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt; dans son impatience. Je ne sais qu'une chose : il faut faire comme Anne Mulpas et comme Sabine Huynh, que je suis all&#233;e &#233;couter &#224; la Maison de la po&#233;sie vendredi. La litt&#233;rature est notre seul espace de stabilit&#233;, dit-elle, parlant des livres des autres, de ces livres lus aux c&#244;t&#233;s desquels nous tissons nos vies (ne parlons pas, ici, du monde du livre). C'est du moins ce que j'ai entendu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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