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		<title>Marilyn autrement</title>
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		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Marilyn Monroe</dc:subject>
		<dc:subject>Los Angeles</dc:subject>
		<dc:subject>biographie</dc:subject>
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		<dc:subject>cin&#233;ma</dc:subject>
		<dc:subject>critique</dc:subject>
		<dc:subject>New York</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Sept livres pour voir Marilyn Monroe d'un autre oeil.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://annesavelli.fr/mot/new-york" rel="tag"&gt;New York&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_174 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/lire_a_new_york_de_pres.jpg?1532350829' width='500' height='575' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Disparue le 5 ao&#251;t 1962, Marilyn Monroe reste une des ic&#244;nes du cin&#233;ma du XXe si&#232;cle, personne n'ira dire le contraire. Cependant, au-del&#224; de la pure image, chevelure blonde et robe en corolle au-dessus d'une grille de m&#233;tro, une figure comme la sienne inspire-t-elle encore l'art et la litt&#233;rature ? Si on met de c&#244;t&#233; les biographies et les livres d'enqu&#234;tes qui cherchent encore et toujours le secret de sa mort, que lire sur Marilyn qui soit un peu diff&#233;rent ? Ces sept livres, par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Confession inachev&#233;e&lt;/i&gt; de Marilyn Monroe et Ben Hecht&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; tout seigneur tout honneur : commen&#231;ons par Marilyn elle-m&#234;me, ce qu'elle a dit sur elle et qu'elle d&#233;sirait qui soit su, connu. En 1954, alors qu'elle est en train d'acc&#233;der au statut de star (le film &lt;i&gt;Sept ans de r&#233;flexion&lt;/i&gt;, avec la fameuse sc&#232;ne de la robe qui s'envole, est tourn&#233; cette ann&#233;e-l&#224;), elle cherche &#224; &#233;crire ses m&#233;moires. Elle a 28 ans et se fait aider par un &#233;crivain et sc&#233;nariste, Ben Hecht, &#224; qui elle dicte le texte. Il en r&#233;sulte des confessions sur son enfance d'orpheline que nous connaissons par c&#339;ur aujourd'hui et, plus inattendues, sur ses premiers pas &#224; Hollywood. On y d&#233;couvre une jeune femme perfectionniste, avide de connaissances et sans illusion sur le monde qui l'entoure. Des confidences dont on dit qu'elles ne recouvrent pas forc&#233;ment toujours la r&#233;alit&#233;, mais dont la force demeure : le livre a ainsi inspir&#233; il y a quelques ann&#233;es un projet transmedia fran&#231;ais intitul&#233; &lt;a href=&#034;http://www.updatemarilyn.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Update Marilyn&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Le texte original, lui, confi&#233; au photographe Milton Greene, n'est finalement paru qu'en 1974.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Fragments &lt;/i&gt; de Marilyn Monroe&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2012, lorsque l'&#233;diteur Bernard Comment publia en France et en exclusivit&#233; mondiale ce texte &#233;crit par l'actrice, suite de lettres, po&#232;mes, notes personnelles tir&#233;es de ses carnets, le livre fit sensation. Brusquement, on pouvait s'identifier &#224; celle qu'on savait &#234;tre une femme fragile, hospitalis&#233;e par moments en clinique psychiatrique et qui en parle avec une intense acuit&#233;. Marilyn &#233;crit pour elle-m&#234;me ses peurs, ses doutes, son incapacit&#233; &#224; croire en elle, sa peur de d&#233;cevoir. Elle cherche &#224; se construire, vacille, se reprend, regarde le monde, voudrait ma&#238;triser ce qui la d&#233;passe sans y parvenir. &#171; &lt;i&gt;N'aie pas peur d'&#234;tre &#224; fleur de peau ni de t'en servir&lt;/i&gt; &#187;, s'exhorte-t-elle. Tout nous pousse alors &#224; l'accompagner, &#224; craindre sa chute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ceux qui voudraient aller plus loin, sachez qu'il existe un second livre, &lt;i&gt;Girl waiting&lt;/i&gt;, regroupant les dessins et croquis que Marilyn faisait &#224; l'&#233;poque. Quant au texte, il a depuis &#233;t&#233; transpos&#233; au th&#233;&#226;tre, interpr&#233;t&#233; en solo par Caroline Ducey, une com&#233;dienne qui tr&#232;s habilement ne joue pas avec les codes &#171; marilynesques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Blonde &lt;/i&gt; de Joyce Carol Oates&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Soyons partiale, soyons injuste : le plus grand livre de tous les temps sur Marilyn Monroe, c'est celui-l&#224;. Mille pages d'un roman biographique en cinq actes pour dire, avec toute la libert&#233; possible, le destin d'une femme en prise avec ce que son environnement familial et social, l'industrie hollywoodienne, le monde entier projettent sur elle tandis qu'elle construit son personnage. Joyce Carol Oates recr&#233;e, r&#233;invente Marilyn, en distille l'essence, nous fait litt&#233;ralement entrer dans sa peau. Comme elle, nous b&#233;gayons, avons mal au ventre, sommes sans cesse en retard. La romanci&#232;re retrace l'histoire d'une gamine d&#233;sh&#233;rit&#233;e noy&#233;e dans la masse, d'une perfectionniste qui met tout en &#339;uvre pour s'en extirper, travaille avec acharnement. Le texte g&#233;n&#232;re jusqu'au bout une &#233;nergie et une inventivit&#233; intenses, parfois hallucin&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;cemment, Oates a repris le personnage de Marilyn dans la nouvelle-titre qui ouvre le recueil &lt;i&gt;Dahlia noir et rose blanche&lt;/i&gt;. Elle en a fait la colocataire d'Elizabeth Short, starlette impliqu&#233;e dans le plus c&#233;l&#232;bre fait divers des ann&#233;es 40, le &#171; dahlia noir &#187; auquel James Ellroy a consacr&#233; un livre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Marilyn Monroe&lt;/i&gt; de Eve Arnold&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il y a les livres de photographes sur Marilyn... et puis il y a celui-l&#224;, qui ne se contente pas d'&#234;tre un bel album agr&#233;ment&#233; de quelques souvenirs m&#234;me si, objectivement, c'est ce qu'il est. Grand nom de l'agence Magnum, Eve Arnold a &#233;t&#233; l'amie de Marilyn, dont elle a suivi le parcours du d&#233;but des ann&#233;es 50 &#224; la fin de sa vie, l'accompagnant dans ses d&#233;placements, la montrant en train de lire &lt;i&gt;Ulysse &lt;/i&gt; de Joyce ou de se refaire une beaut&#233; dans les toilettes d'un a&#233;roport. Sans &#234;tre dupe de son narcissisme, Arnold a une vraie tendresse pour son mod&#232;le et c'est un plaisir de lire des propos qui semblent si justes. Deux femmes travaillent ensemble, complices et respectueuses, tandis qu'autour l'hyst&#233;rie gronde. Entre elles, le contrat est net : on les sent &#224; &#233;galit&#233;, pr&#234;tes &#224; se servir du regard de l'une, du magn&#233;tisme de l'autre, sans g&#234;ne, sans probl&#232;me. On ferme l'album en ayant l'impression d'avoir voyag&#233; en leur compagnie, d'avoir respir&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Une blonde &#224; Manhattan&lt;/i&gt; de Adrien Gombeaud&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Continuons avec la photo, mais d'une autre fa&#231;on. &lt;i&gt;Une blonde &#224; Manhattan&lt;/i&gt; est peut-&#234;tre un portrait de Marilyn &#224; New York en 1955, apr&#232;s le tournage de &lt;i&gt;Sept ans de r&#233;flexion&lt;/i&gt;, au moment o&#249; elle d&#233;cide de prendre son ind&#233;pendance, de devenir productrice et de suivre les cours de l'Actors Studio. Mais c'est aussi l'histoire d'un photographe, Ed Feingersh, une t&#234;te br&#251;l&#233;e, un reporter &#224; la conduite suicidaire qui ne vivra pas plus longtemps qu'elle. Ils se croisent le temps d'une semaine de reportage pour le magazine Redbook. Feingersh, apr&#232;s l'avoir convaincue, la fait poser dans le m&#233;tro ou dans l'arri&#232;re-salle d'un bar, parfois un peu floue, d&#233;cadr&#233;e. Redbook titrera : &#171; &lt;i&gt;Marilyn Monroe comme vous ne l'avez jamais vue ! &lt;/i&gt; &#187; et en effet, cette s&#233;rie efface d'un coup paillettes et boas de plumes, ce qui &#233;tait le souhait de Marilyn. Outre cette semaine new-yorkaise et l'histoire du reporter, Adrien Gombeaud raconte le destin &#233;tonnant de ces photos, qu'on aurait pu ne jamais retrouver.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Marylin, derni&#232;res s&#233;ances&lt;/i&gt; de Michel Schneider&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Qui &#233;crit sur Marilyn Monroe projette n&#233;cessairement quelque chose sur elle... Ne se comparait-elle pas &#224; une toile blanche sur laquelle les spectateurs voyaient ce qu'ils voulaient voir ? Ici, la projection prend un tour plus complexe puisque Michel Schneider fixe son attention sur le dernier psychanalyste de l'actrice, Ralph Greenson, qui n'a cess&#233; de se prendre pour autre chose que ce qu'il &#233;tait, traitant sa patiente de fa&#231;on tr&#232;s peu orthodoxe. Il l'invitait chez lui, se m&#234;lait de ses choix professionnels, ordonnan&#231;ait sa vie... &#192; partir de cette relation fusionnelle, Schneider invente &#224; son tour sa Marilyn, utilisant des enregistrements dans lesquels on l'entend se parler &#224; elle-m&#234;me entre deux s&#233;ances avant de donner les cassettes &#224; son th&#233;rapeute. Son livre, au-del&#224; de la description d'une relation en miroir, est celui d'une solitude absolue.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Marilyn, naissance ann&#233;e z&#233;ro&lt;/i&gt; de V&#233;ronique Bergen&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ici aussi, l'histoire racont&#233;e de Marilyn explore les profondeurs, le d&#233;go&#251;t de soi, la folie, l'avanc&#233;e in&#233;luctable vers la mort. C&#233;r&#233;bral et trash &#224; la fois, &lt;i&gt;Marilyn, Naissance ann&#233;e z&#233;ro&lt;/i&gt; utilise une structure complexe, voix narratives qui changent &#224; chaque chapitre, allers et retours dans le temps, pour renouveler la figure de Norma Jeane devenue Marilyn Monroe : ainsi, deux femmes se parlent, se jugent. L'image, l'identit&#233; de Norma et de Marilyn sont diffract&#233;es, explos&#233;es. Des motifs r&#233;currents (la blancheur, la blondeur, le liquide...) apparaissent, viennent dire la place prise par un corps scrut&#233; &#224; la loupe, constamment sous contr&#244;le et qui chute autant qu'il s'&#233;l&#232;ve. Nous voil&#224; projet&#233;s dans l'inconscient de Marilyn comme &#224; la surface de sa peau. Autant dire qu'il s'agit d'explorer le vertige, ce que fait la langue m&#234;me de V&#233;ronique Bergen.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_173 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/1952_de_dienes_beverly_carlton_hotel.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/1952_de_dienes_beverly_carlton_hotel.jpg?1532349725' width='500' height='545' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;(&lt;i&gt;Andr&#233; de Dienes, 1952&lt;/i&gt;)&lt;br class='autobr' /&gt;
(&lt;i&gt;voir &#233;galement ma rubrique Marilyn everywhere&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mon oeuvre</title>
		<link>https://annesavelli.fr/bio-biblio/article/mon-oeuvre</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>bibliographie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;(n'est-ce pas ?)&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://annesavelli.fr/bio-biblio/" rel="directory"&gt;Bio biblio&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://annesavelli.fr/mot/bibliographie" rel="tag"&gt;bibliographie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_44 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/mes_livres.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://annesavelli.fr/IMG/jpg/mes_livres.jpg?1532349008' width='500' height='374' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;Livres, sites&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Fen&#234;tres, Open space&lt;/i&gt;, &#233;ditions Le Mot et le reste, collection &#201;crits, 2007. Cr&#233;ation du blog du m&#234;me nom.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Cowboy Junkies, The Trinity Session&lt;/i&gt;, &#233;ditions Le Mot et le reste, collection Solo, 2008&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Franck&lt;/i&gt;, &#233;ditions Stock, collection La For&#234;t, 2010&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Des Olo&#233;, espaces &#233;lastiques o&#249; lire o&#249; &#233;crire&lt;/i&gt;, &#233;ditions D-Fiction, 2011&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Autour de Franck&lt;/i&gt;, avec Thierry Beinstingel, &#233;ditions publie.net, 2011&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;D&#233;cor Lafayette&lt;/i&gt;, &#233;ditions Inculte, 2013&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Dita Kepler, journal du silence, journal de la lutte&lt;/i&gt;, texte cod&#233;, anim&#233; par Joachim S&#233;n&#233;, avec participation de Pierre M&#233;nard, remue.net, 2013 &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Laisse venir&lt;/i&gt;, avec Pierre M&#233;nard, &#233;ditions La Marelle, 2014&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Ile ronde&lt;/i&gt;, &#233;ditions Joca Seria, 2014&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Anamarseilles&lt;/i&gt;, &#233;ditions La Marelle, 2015&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Une ville au Loin&lt;/i&gt;, fiction sous double format num&#233;rique (site et livre) du collectif L'aiR Nu, 2016&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;D&#233;cor Daguerre&lt;/i&gt;, 2017, &#233;ditions de L'Attente&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#192; m&#234;me la peau&lt;/i&gt;, 2017, &#233;ditions publie.net&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;Textes parus en revues, recueils, anthologies&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Viens&lt;/i&gt;, texte paru dans la revue Dock(s), &#171; Le son d'amour, le&#231;on d'amour &#187;, 2008&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;On dirait que tu ne dors pas&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;Ce n'est pas &#224; toi que je pense&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;C'est alors&lt;/i&gt; (extrait de Dita Kepler) ; &lt;i&gt;Te suivre, Sans savoir&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;Juste avant&lt;/i&gt;, textes parus dans la revue D'ici l&#224;, publie.net&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Mes intentions, La vitre, (Et puis en ce qui concerne les nuages)&lt;/i&gt;, trois po&#232;mes parus dans l'anthologie de po&#233;sie contemporaine &lt;i&gt;Sac &#224; dos&lt;/i&gt;, &#233;ditions Le Mot et le reste, 2009&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Claire Dolan, hors champ&lt;/i&gt;, texte paru dans la revue Inculte, num&#233;ro &#171; Le Ciel vu de la terre &#187;, avril 2011&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Roma, Rome&lt;/i&gt;, revue Quai des lettres, La Rochelle, avril-mai 2011&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Tu n'es jamais seul/e dans la nuit&lt;/i&gt;, nouvelle parue dans le recueil Tapage nocturne, &#233;ditions Antidata, d&#233;cembre 2011&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Gens de Lille, Trouver sa place&lt;/i&gt;, deux po&#232;mes dans l'anthologie de po&#233;sie franco-qu&#233;b&#233;coise &lt;i&gt;Pas d'ici pas d'ailleurs&lt;/i&gt;, septembre 2012&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;La Concurrence ne m'int&#233;resse pas&lt;/i&gt;, texte paru dans l'ouvrage collectif Devenirs du roman II, &#233;ditions Inculte, 2014&lt;br class='autobr' /&gt;
Participation &#224; l'ouvrage &lt;i&gt;Elles en chambre&lt;/i&gt; de Juliette Mezenc, &#233;ditions de l'Attente, 2014&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Ce qu'on dit parfois de soi en atelier d'&#233;criture&lt;/i&gt;, article pour la revue la faute &#224; Rousseau de l'Association pour l'Autobiographie (APA), 2016&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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